24/03/2014

Jules De Bruycker

J u l e s    D e    B r u y c k e r

L ' e x c e l l e n c e

Voici encore un génie belge, un artiste artisan, un homme de la maîtrise et du talent. Avec Félicien Rops, Armand Rassenfosse ou James Ensor, De Bruycker est une des figures de proue de la gravure belge. Il est aussi illustrateur, dessinateur, peintre. Homme centré sur son propre univers, son quartier, son église (l'église Saint-Nicolas, à Gand, édifice issu de l'Escaut gothique, 13ème siècle), il bâtit à partir de ce microcosme une oeuvre superbe, de portée universelle. Disons cependant qu'il a voyagé et que son oeuvre l'atteste. Né à Gand en 1870, il y meurt en 1945. Issu de l'Académie de Gand, il était professeur à l'Institut des Beaux-Arts d'Anvers. Il a partagé un temps un atelier avec l'excellent peintre Charles-René Callewaert (1893-1936). Durant la grande guerre, De Bruycker est à Londres où ses travaux sur la guerre lui valent la notoriété. Il a notamment été l'illustrateur de En ville morte, le roman poétique illustré de Franz Helens ou de La Légende de l'Ulenspiegel de Charles De Coster. Il était membre de l'Académie royale de Belgique. Sa veine est d'une grande puissance expressive. Ses gravures sur la vie (et la mort) dans les tranchées sont implacables. Elles rendent sensible et perceptible l'horreur de cette boucherie. Il excelle à représenter les architectures complexes et majestueuses, des lumières d'un raffinement sublime et la vie des humbles, les gens ordinaires, la misère, les scènes de la vie folklorique. Sa virtuosité méticuleuse est étourdissante. Une dimension fantastique habite parfois son oeuvre.

Je traduis ici un extrait d'une parution américaine. A catalogue of etchings and drawings by Jules De Bruycker of Ghent publié par l'Art Institue of Chicago, octobre-novembre 1922, sous la plume de W.McC.McK. Jules De Brucker a cette faculté d'intéresser. Ses images de la vie grouillante de la rue, du marché, de l'église captent tellement notre attention que les moyens par lesquels il opère n'entrent pas en ligne de compte. Une imagination fertile à l'extrême jette sur ces scènes familières des villes du temps jadis un voile fantastique, mais un voile d'une coupe très flamande. Ces foules se précipitant nous rappellent Callot et Brueghel vous vient aussi à l'esprit mais il y a un petit supplément, un convaincant et impressionnant sens du mystère, l'impression de quelque chose d'à la fois imminent et troublant.

Références et espaces à consulter pour une bonne appréhension de l'oeuvre

http://www.julesdebruycker.be/
http://www.dbnl.org/tekst/_low001199601_01/_low001199601_...
https://www.facebook.com/pages/Jules-de-Bruycker/13862175...
http://nl.wikipedia.org/wiki/Jules_De_Bruycker
http://www.jules-de-bruycker.de/l_oeuvre_grave_de_jules_d...
http://www.artic.edu/sites/default/files/libraries/pubs/1...

Sources iconographiques :

https://www.facebook.com/pages/Jules-de-Bruycker/13862175...
http://www.jules-de-bruycker.de/l_oeuvre_grave_de_jules_d...
 

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La Tranchée

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La Mort sur la Flandre (1916)

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Le Paradis - Théâtre

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Jacob Alijn

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La Tricoteuse

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Autoportrait

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Cathédrale d'Amiens

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Cathédrale d'Anvers

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Cathédrale de Bourges

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Dessin à l'encre

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Une illustration d'En ville morte avec Franz Hellens

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Les Fleurs du vice

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Pont-Neuf, Paris

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22/03/2014

Lena Kap

L E N A    K A P

1 0   p e t i t e s   m e r v e i l l e s

J'ai trouvé ce matin, dans une clairière de facebook, des photographies admirables d'une artiste déjà recueillie dans mon espace. Il s'agit de Lena Kap. Je n'ai pas envie de les commenter très longtemps. Elles m'ont touché et ému, elles sont pleines de grâce et de fragile beauté, lissées dans un cristal humain très rare et qui tinte merveilleusement. Espèces délicieuses de la flore de l'aube, nymphes, fées, lutins enchantés. C'est une bénédiction de rencontrer toute cette grâce paisible au matin.

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07:52 Publié dans Lena Kap | Lien permanent |  Facebook |

21/03/2014

Frantisek Drtikol

F R A N T I S E K    D R T I K O L

à Béatrice van den Bosche, montreuse d'étoiles - en amitié respectueuse

https://www.facebook.com/pages/Dant%C3%A9B%C3%A9a/4516343...
https://www.facebook.com/beatrice.vandenbossche

C'est sans doute le plus célèbre d'entre les photographes tchèques (1883-1961). Je dois à Béatrice, formidable promotrice des arts visuels consacrés à la femme, d'avoir découvert ses plus belles œuvres. Drtikol est photographe mais aussi dessinateur et peintre. Il a réalisé de superbes portraits et est entré dans la légende de la photographie avec ses nus superbes. Le nu est chez lui, outre une évidente célébration de la beauté et de la vitalité de la femme, l'occasion d'un travail formel, d'une recherche graphique et pictorialiste, d'une aventure cubiste mais aussi d'un magnifique travail sur le mouvement, la lumière et l'ombre grâce à de savants éclairages artificiels. Une veine symboliste habite aussi l'oeuvre, avec quelques accents ropsiens; la femme y apparaît dans sa majesté, son indépendance, sa puissance. Il s'est trouvé des gens pour estimer que son travail était d'un temps révolu. En effet, comme la poésie de Baudelaire, celle de Rimbaud, de Desnos, l'écriture de Flaubert ou celle de Proust, que sais-je, le cinéma de Chaplin, de Gance, Bunuel, Fellini ou celui de Tati. Chacun d'entre eux est néanmoins assis dans la légende de son art, à une altitude qui dispense ses détracteurs de s'en rendre compte. La calomnie passe sous lui, avec les rampants, sans qu'il s'en aperçoive. C'est le cas de Drtikol. Le temps de ces gens-là s'étire sans jamais rompre son fil.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Franti%C5%A1ek_Drtikol
http://alafoto.com/listing/thumbnails.php?album=302
http://www.deblog-notes.com/album-1945518.html
http://www.youtube.com/watch?v=KH46PNKZ-hM
http://www.czech.cz/fr/News/Culture-sans-frontieres/130-a...
https://www.facebook.com/frantisekdrtikol

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17:36 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent |  Facebook |

9 mois ferme

La pépite de Dupontel

9    M O I S    F E R M E

K é s k e c é k e ç a ?

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MINI PITCH 

Une grande juge blonde quadragénaire un peu coincée, adepte de l'hygiène sportive, un peu stakhanoviste, un rien carriériste et promise à un grand avenir dans la magistrature, défiante à l'égard de l'homme, abstinente, retranchée derrière les remparts infranchissables de ses piles de dossiers criminels. Au soir de la nouvelle année, alors que, invariablement, elle consulte des dossiers, ses collègues l'entraînent à boire. Sans joie, elle y consent et s'enivre. Longtemps, on va croire qu'elle n'aurait pas dû. 

BON SANG !

a albert bob.jpgJe sors du film. Ébahi. Déconcerté. Hilare et incrédule. Hébété. Soufflé, admiratif. Albert Dupontel a affûté son art. Il sort là une superbe objet cinématographique, une mécanique implacable, quelque chose d'irrésistible. Mais pas seulement. J'y reviendrai. Irrésistible. Oui, la vraisemblance, comme toujours, il s'en fout un peu. La mesure ? Il la passe. La maboulerie est à nouveau reçue à bras ouverts. Il y a du cartoon et du Kafka, de l'impressionnisme allemand là-dedans, du Brassens, et rien de tout cela. Le drame existentiel rencontre Tex Avery. Les romans durs de Simenon croisent Will Coyote. Un fumet anar épice ce cocktail génial qui incendie la tuyauterie tout du long. Personne ne fait des choses pareilles. Cela n'existe pas. Conte, facétie, fait divers, brûlot, gauloiserie, attrape, fable, folie, pamphlet, gaudriole, délire, canular, complot, caricature, libelle, farce, satire, portrait-charge, diffamation, malice, direct au foie, bouffonnerie, la geste de Dupontel résiste à se laisser circonscrire. C'est un gros truc tonique, habile, furieux, décoiffant, tornade et typhon, blizzard, zéphyr, foudre, avec des embellies, des lumières. Et du subtil. De l'énorme. Souffle Dupontel. Le souffle Dupontel passe, décidément magistral. Le cinéaste-acteur va tailler une oeuvre (qui fera date dans le cinéma français) dans le matériau le plus improbable et sur le scénario le plus absurde qui soit. Et pourtant, ce truc, c'est inspiré. C'est une farce excellente. Oui, bon sang, ça tient sur une patte, mais formidablement. Ce coucou invraisemblable vole gracieusement. 

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DUPONTÉLIEN

En fait, on va le voir, mille choses contribuent à l'essor de ce vaisseau spatial vers les étoiles du cinéma français et international. L'image du film est superbe, le son est excellent. Le rythme est constant, pas de faiblesse, pas de baisse de niveau. Oui, on est embarqué, on ne descend, on n'atterrit que dans le générique de fin. Une enfilade de gags inattendus relance le rire, l'effet de surprise, la clownerie au cœur du drame. L'immoralité de la justice, la candeur de la culpabilité, la méchanceté des méchants, les voltes formidables qui s'en suivent font mousser la trame du récit. Ah, il y a de l'irrévérence, une veine anar et la vitalité de la vraie bouffonnerie. Rare. Presque unique. Tout épate et convainc. Dupontel lui-même en Bob Nolan, cambrioleur et formidable abruti lent, très lent à saisir les choses, remarquable de nullité et de désopilante hébétude dans ses hypothèses explicatives. Comment il se débrouille pour faire comprendre à la juge qu'il n'est ni globophage ni amputeur furieux ! L'effroi à la Dupontel, grand-guignolesque, déjanté, gore, insoutenablement drôle.

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LE TALENT & SANDRINE KIBERLAIN, UN PEU AU-DESSUS ENCORE

Tout ça, on le sent, mène doucement au film qui marche, au succès. Au travail de qualité. A la pépite, mes enfants. Car c'est de cela qu'il s'agit. On y ajoute quelques excellentes prestations - (Philipe Uchan, confondant dans le rôle du juge de Bernard, Nicolas Marié, faramineux en maître Trolos, Bouli Lanners, désopilant en surveillant graveleux, Philippe Duqesnes en écoeurant légiste, le docteur Toulate  etc.) - en fait, tout le monde s'ingénie à exceller dans cette production. Les petits rôles additionnent les perles de jeu. Formidable équipe. Le film court à la reconnaissance. Ce qui en fait une oeuvre totale, c'est Sandrine Kiberlain. Comment fait-elle ? Je ne sais pas. Elle a la grâce. Elle est au rendez-vous du rôle. Elle excelle. Elle mêle à son jeu comique des instants tragiques, une douleur, une déception, une hystérie, une vérité, une incrédulité à la torture, un trouble totalement contagieux. Elle cède en beauté. Elle émeut. Elle persuade. Elle envoûte, elle ensorcelle par la façon qu'elle a de se débattre dans ses empêtrements, d'ajuster ses petites lunettes, de se découvrir dans ses errements nocturnes avec une sidération phénoménale, de perdre pied avec une certaine raideur doublée d'une grâce de nymphe. Sa qualité de jeu fascine. Perle de l'année, perle fastueusement baroque.

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Un césar couronne méritoirement ce délicieux et formidable exploit d'actrice. Elle invente ici une manière d'être drôle, imparablement, avec un supplément. Sa façon d'entrer dans l'univers de Dupontel, avec une plume au chapeau, est exquise. Elle va à son rôle, elle l'endosse, lui injecte une électricité personnelle. Dans le calvaire désopilant de cette magistrate, on dirait d'une claveciniste renommée contrainte de jouer du mirliton. Ce qu'elle nous fait au mirliton ? Le Rappel des oiseaux, de Rameau. Très beau. Superbe. Tout cela mis bout à bout donne cette farce fulgurante, cet astre inattendu et anguleux, cette oeuvre farfelue, insolite, allumée par les deux bouts. 

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Le réalisateur et acteur Albert Dupontel, Sandrine Kiberlain 

http://www.canalplus.fr/c-cinema/c-ceremonie-des-cesar-su...

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17/03/2014

Marion Tivital

Marion Tivital expose

Galerie Françoise Souchaud - 35, rue Burdeau - Lyon 69001

https://www.facebook.com/pages/Marion-Tivital-paintings/4...a expo marion.jpg

http://www.mariontivital.com/index2.html

09:47 Publié dans Expos, Marion Tivital | Lien permanent |  Facebook |

Expo Elisabeth Gore

Elisabeth Gore expose

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Elisabeth Gore est décidément à l'affiche puisqu'elle présente aussi la version 2014 de son site que nous vous recommandons vivement :

http://www.elisabeth-gore.com/pages/tableaux/2014.htm

Sa quête picturale produit des fruits, des indices toujours plus fascinants et toujours à l'écart du fracas et de l'éblouissement. Oeuvres exaltantes, à la fois désencombrées, presque austères et riches des fouissements (on comprendra ce néologisme), des natations, des essors, des spéléologies et des introspections desquels elles résultent. Des brouillards, des eaux et des glaises de l'être et des chemins qu'il emprunte, Elisabeth Gore ramène ces détails et fragments, ces osselets, ces soupçons de fantômes, ces instants d'une danse des formes dans leurs fossiles, ces traits nus, ces griffures, ces fragiles traces de couleur, ces papillons, et, lisible, perceptible partout dans l'oeuvre, ce sens intime, chaud et palpitant du secret. Elisabeth Gore est une taupe-grillon qui descend de la lumière dans l'obscurité de sa galerie, un exocet qui emmène de l'eau en ascension, un paléontologue-poète, une sirène dont le chant invente l'hypnotique clapotis de la mer. Voici quelques-unes des nouvelles créations. 

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En 2012, Elisabeth Gore était déjà dans nos artistes favoris. Malgré les avaries résultant des agressions perpétrées sur le site, elle s'y trouve toujours :

http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/archive/2012/10/12...

08:44 Publié dans Expos | Lien permanent |  Facebook |

14/03/2014

Marcelle Meyer

a  marcelle meyer.jpgMarcelle Meyer 

Grande pianiste française (1897-1958). Elle fut l'interprète de ses contemporains : Poulenc, Milhaud, Auric ou Satie. Amie et interprète de Ravel et de Stravinsky, amie du poète Cocteau, elle fut aussi l’éminente interprète de Rameau, Scarlatti, Bach ou Couperin. Découvrons ses interprétations de : 

RAMEAU

http://www.youtube.com/watch?v=RK-zJXv1U_M

POULENC

http://www.youtube.com/watch?v=alojBVpwjU8

RAVEL

http://www.youtube.com/watch?v=Q6rqwyXmq64

DEBUSSY

http://www.youtube.com/watch?v=3hZypJXrzIs&list=PLaZs...

BACH

http://www.youtube.com/watch?v=JTil4jk8Gus

COUPERIN

http://www.youtube.com/watch?v=1nIFs1R-6CY

SCARLATTI

http://www.youtube.com/watch?v=iTo15a9DRaw

STRAVINSKY

http://www.youtube.com/watch?v=o9AygQxHciw

12/03/2014

Maire-Françoise Hachet de Salins et moi

Notre leporello exposé dans la collection L3V livres dartistes à l'Abbaye de Bon-Repos (Saint-Gelven, France, 22570) dans le cadre du 16e printemps des poètes, le 23 mars 2014. 

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Croisées d'encre (conception et illustration : Marie-Françoise Hachet de Salins - poème : Denys-Louis Colaux)

Une lecture des Desirs de l'Esquimaude par Marc Nachtergaele

Copie (2) de A a a a CouvEsquimaude4.jpgMon vieil ami, le voyageur et musicien Marc Nacthergaele m'adresse cet aimable message : 

Cher Denys, avant de partir en Inde, je t'envoie un lien avec le morceau de musique que j'ai composé pour "Accessoires Métaphysiques " de ton très bon livre" Les Désirs de l'Esquimaude". J'espère qu'il va fonctionner. La musique n'est pas très longue mais c'est ce que j'ai ressenti en lisant ce passage du livre.

J'ai écouté cette pièce avec le plus grand intérêt. J'ai été surpris et charmé. Sur une rythmique stable et presque hallucinatoire, cette évocation musicale m'a paru singulière, légère, exotique et comme habitée par une dansante solennité. Cette évocation inattendue a pour effet chez moi d'ancrer le pas de mon Esquimaude dans le présent, dans le sol d'aujourd'hui.  

https://dl.dropboxusercontent.com/u/62811067/1%20M%C3%A9t...

En prime, une magnifique photographie prise par Marc en septembre 2013 au Sri Lanka et qui nous indique, sans le moindre doute, ce qu'est une Esquimaude des pays chauds.

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11/03/2014

Arturo Souto

A r t u r o    S o u t o

Peintre galicien né le 5 avril 1902 à Pontevedra et mort le 3 juillet 1964 à Mexico, Mexique.

http://www.ganino.com/arturo_souto
http://www.youtube.com/watch?v=l-jb05R6oRY
http://www.youtube.com/watch?v=VSqh8vO7u-g 
http://www.mutualart.com/Artist/Arturo-Souto/677C17AF4956...
http://gl.wikipedia.org/wiki/Arturo_Souto

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