14/10/2015

Soutenez 15 militants angolais des droits de l'homme incarcérés arbitrairement

APPEL A LA SOLIDARITÉ

Manifestez-vous contre l’incarcération arbitraire de 15 militants angolais

Consultez et signez cette pétition

http://www.amnistia-internacional.pt/index.php?option=com...

Quinze militants des droits de l'homme et activistes Angolais emprisonnés depuis trois mois entament une grève de la faim. Ce sont des pacifistes incarcérés pour divergences d'opinions avec un pouvoir établi depuis 36 ans. La divergence d'opinion est en Angola qualifiée de tentative de coup d'état. De grâce, cette injustice est intolérable. Manifestez-vous. Lisez la pétition et les articles connexes, signez. Consacrez quelques minutes à quinze êtres humains en grand danger. Après 3 mois de prison quelques activistes ont commencé une grève de la faim. Aidez-nous à les protéger !

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Voici le contenu de la pétition
(traduction à l'usage des francophones) 

 

Les activistes politiques et militants des Droits de l’Homme Henrique Luaty da Silva Beirão, Manuel Chivonde (Nito Alves), Nuno Álvaro Dala, Afonso Mahenda Matias (Mbanza Hanza), Nelson Dibango Mendes dos Santos, Itler Jessy Chivonde (Itler Samussuko), Albano Evaristo Bingocabingo, Sedrick Domingos de Carvalho, Fernando António Tomás (Nicolas o Radical), Arante Kivuvu Italiano Lopes, Benedito Jeremias, José Gomes Hata (Cheick Hata) et Inocêncio António de Brito ont été arrêtés par les forces de sécurité angolaises le 20 Juin à Luanda (capitale d´Angola). Ils se rencontraient à l´occasion d´une réunion pour discuter des sujets politiques et de gouvernement. Quelques activistes n´étant même pas présents à cette réunion ont été emmenés en prison. Domingo Cruz, étudiant et journaliste, a été arrêté le 21 Juin, ainsi que Osvaldo Caholo, le 24 Juin. Le Ministère de l'Intérieur du pays a publié une déclaration publique le 20 Juin informant que les militants arrêtés se préparaient pour perturber l'ordre public du pays et la sécurité publique. Les forces de police ont effectué des recherches sans mandats et ont saisi, ordinateurs, documents, et caméras dans les résidences de certaines des personnes qu'ils soupçonnaient d'être impliquées avec la réunion. Le décret par le Bureau du Procureur Général a imposé un régime d'isolement sur les militants du 26 Juin qui les empêche d'avoir des contacts avec leurs avocats, famille et amis pour une période de 10 jours.

15:18 Publié dans Coups de colère | Lien permanent |  Facebook |

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