16/09/2016

Séverine Lenhard

Séverine Lenhard

Les beautés de la magie domestique

a len a.jpgJe reviens, pour le moment, sur mes photographes favoris. Parmi eux, il y a Séverine Lenhard. Séverine Lenhard la Poitevine et sa geste si personnelle, si originale, si pleine d'oxygène, de talent, de grâce et de vie. J'ai pris le temps, déjà, de justifier mon admiration dans une suite d'articles et de collaborations. Mais il faut que j'y revienne encore. Inlassablement, fidèlement. J'aime aller respirer dans ses albums, dans les prés lumineux de son esthétique, dans l'univers de Gaspard et de Suzanne, ses beaux modèles et enfants qui sont tour à tour astronautes, hypnotiseurs de bovidés, fleurs, vitraux, acteurs chez Murnau, prodiges, acrobates, faons, cabris, dompteurs de pétales, fées et oiseaux en passe d'envol, songeurs. J'ai le goût de ces atmosphères feutrées et chaleureuses, vibrantes, de cette complicité, de ces contes visuels, de cette poésie qui se régénère sans cesse, se relance, rebondit. Rien n'est tendre et beau comme ce voile de pudeur amoureuse levé sur l'intime, rien n'est délicat et charmant comme cette virtuosité à recueillir le pollen volatil de la vie. Séverine l'orpailleuse, la cueilleuse de paillettes d'or, a atteint dans l'art de capturer le délicat, le bel et le tendre l'habileté d'un oiseau qui tresse son nid et le brio d'un artiste qui ourdit son oeuvre.

(Ci-contre, Séverine Lenhard dans le temps de son printemps)  

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