10/12/2014

Laurence Burvenich

Sur quelques nus de Laurence Burvenich

Il y a quelques personnes encore, plusieurs, je crois, qui ignorent obstinément qui est l'artiste peintre, graveuse et sculptrice belge Laurence Burvenich. J'ai ce soir pour agréable de leur laisser une chance encore. De mettre à leur disposition des liens qui leur permettront de se familiariser avec l'oeuvre.

http://www.laurenceburvenich.com/
http://users.skynet.be/regards/laurence-burvenich.htm
http://laurenceburvenich.skynetblogs.be/
 

Je m'aventure ici dans une collaboration avec Laurence Burvenich. Je jette un pont presque intime, confraternel, entre nos deux univers.  

F R I S S O N S   R O U G E S

Oeuvres : Laurence Burvenich - Poèmes : Denys-Louis Colaux

I N C I P I T

Ma chère Laurence, nous sommes depuis longtemps amis, vous et moi, de voussoyants amis, des amis d'élection, des gens unis par de vitales affinités électives. Depuis longtemps, j'aime votre peinture, votre spiritualité picturale, votre quête d'une vérité dévêtue, tremblante, humble, poignante, j'aime l'acception, dans votre langue picturale, de la beauté, une beauté sans arrogance, sans aguichage, une beauté intense, libre, fragile, définitivement précieuse, captivante, physique et métaphysique, allumée de l'intérieure, votre commerce subtile avec la couleur, (une maîtrise, ma chère, qui va de la lanterne à l'incendie, avec une formidable gamme de nuances). Votre liberté artistique (que vous vous occupiez à peindre des arbres, des lieux, des êtres) fait partout infuser un âme, la vôtre, et celle que vous voyez flotter devant vous. Vous avez inventé avec le monde une qualité de communication qui m'épate. Votre regard infatigablement écoute et saisit et retient l'infime respiration des choses et des êtres. Votre tempérament immense - volcan dans une tasse de porcelaine -, votre merveilleuse sensibilité de papier pelure au grand vent, votre générosité, votre avidité de fauve pour la chair, le pli, le teint, la matière physique, votre voracité d'ogresse à voir, à restituer, votre force de bûcheronne ardennaise, votre puissance de forgeronne et votre subtilité de souffleuse de cristal, vos précieuses racines, votre folklore personnel bariolé, votre immense savoir, vos loquacités d'enthousiasme, vos logorrhées allègres, votre ferveur, votre liberté d'entreprise et tout ce qu'il y a en vous de volatil, d'étincelles, d'immatérialité chantante, tous ces ingrédients, par pincées, par poignées parfois, fondent ce talent que j'aime profondément et qui est un compagnon précieux de ma vie. Une chance de vous connaître, chère Lolo.  

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R E Q U I A I M E
 
Laissez passer
le printemps avec la dentelle
avec le chiffon l'ecchymose
l'absence avec le geste
Laisser couler
sur le sang de la plaie
le rouge violent
de quelques perles de mercurochrome
 
Laissez mon ange
glisser
le bleu mouillé de la rivière
avec la mousseline
d'un citron de soleil tombé dans l'eau
Laisser passer
les merceries
que font au ciel
les frissons et les grelots d'ailes
des hirondelles
 
Laissez l'image
de la musique envelopper le piano
et le baiser éteindre
le souvenir humide
de la première langue aimée
 
O jésus d'antan vieux jésus
laissez la jolie tête d'ange
de l'amoureuse de jadis
désormais se défaire
dans l'argile des cimetières
 
et oui
que pour ma guérison
le mouchoir délicat
tout aromatisé de vous
sente dorénavant la morve 
 
Laissez mourir et passer
la ventrée et les os
et la lourde pâtée d'amour
laissez glisser lentement dans l'humus
les mots d'amour et leurs halos
les intestins des mots d'amour
 
Laissez la neige des caresses
au soleil fondre et passer
 
Laissez lasses les mains
et le tendre tomber
 après l'assaut des mouches
 
Laissez les exocets
passer
avec leurs traînées d'algues
et leurs ailes ankylosées
laissez l'élan bleu des prières
et leur essor dans l'air
inexaucés

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I N N O S A N G
 
Dans la chambre, pendant que nous avions les yeux clos, un tueur passait, arme au poing, l’œil mauvais, hanté par le désir d'un carton. Nous, tendus vers le ciel, nous nourrissions, en levant des rameaux, les girafes de l'amour, grandes choses rythmées d'amble et de grâce. Dans la chambre, à notre insu, sur nous, il pleuvait du sang, du vrai, avec des coagulis, des bouillons, des relents chauds et fétides. Nous étions amoureux, lyriques, innocents comme des pistolets d'abattage.   

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M O R T    D E S    G L A Ï E U L S 
 
Au début, elle avait à voir avec les fleurs, la fêlure des fleurs, la musique des fleurs, le petit feu vacillant des fleurs. Elle descendait du ciel où elle avait eu, sur la mousseline des nues, colloque avec des séraphins, des sirènes, des consœurs sapées de cuir noir et des flagellées. On la voyait, prieuse aux jambes ouvertes, engager avec les dieux de l'Olympe, les autres, des pourparlers voluptueux. Il y avait sur tout, où que le regard portât, une confiture de volupté, un loup de soie blanche. L'air soufflait un lent parfum de fraise. La viande n'était pas encore là. Il n'y avait qu'une métaphore de chair. On ne se regardait que dans une eau pure. Parfaitement imbuvable, morte.  

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M É F I A N C É E
 
Méfie-toi méfie-toi
des gens émus
des écureuils
des complots de la grâce
 
Il y a toujours dans ton dos
quelqu'un de bonne volonté
un aïeul mort
un élu aux mains propres
 
Et quand tu passes
une femme se montre
à la fenêtre
un amoureuse attend
des cloches patientent
trop de choses sont suspendues
 
Méfie-toi méfie-toi
du lourd cheval de trait
qui hale tes fantasmes
et de la pelle
à quoi s'accoude
le fossoyeur 
 
Il y a toujours dans ton dos
quelqu'un qui te ressemble
une lanterne menacée
une épave dans ton évier

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C L I E N T A I L E
 
Mais alors le temps n'était que sciure de temps sur la piste aux étoiles. Les étoiles n'étaient sur ta nuit qu'un décor. Une guirlande. La vérité n'était entre toi et la chose qu'une vitrine. Il y avait l'épaule de ton épouvantail, et les oiseaux de tes fantasmes se posaient dessus. Ils chantaient, terrifiés. Et ta main de mendiant tendait ensemble les billets d'amour et de banque.

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L U E U R R E
 
Ce n'était rien, un fait divers, un fait d'amour. Une heure d'or dans la vie banale d'un être. Une tombée de lumière dans le gris. Le monde pourtant, un instant, devenait incompréhensible. La fenêtre ne donnait plus sur rien. Un oiseau de magie descendait sur les choses. Ce n'était rien.  Une épice dans l'odeur ordinaire des choses. L'envie de vivre respirait par la bouche, intensément, comme si elle embrassait le cours des choses, la bouche humide du destin.

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C H A I R C H É E
 
Il l'avait cherchée dans les rues, dans le bruit dur des bistrots, dans les recoins de la nuit, sous les auvents, devant la mer. Il l'avait cherchée sur les cartes. Il l'avait cherchée sous le masque anodin des choses, au détour d'un livre, dans un chapitre caché. Il l'avait cherchée derrière le rideau, dans l'ombre bleue des saules, sous l'image, dans la légende. Oui, dans la légende. Sous la pluie, il l'avait cherchée, et dans la forêt, dans l'odeur fouettée des arbres, derrière le chevalet, dans la nef du musée, devant le tombeau de dieu, celui de Lénine. Il l'avait cherchée comme un alchimiste l'aubaine du plomb.    

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16/02/2014

Laurence Burvenich

Quelques collaborations Burvenich-Colaux

http://magne.skynetblogs.be/
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http://peinturenus.skynetblogs.be/
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http://obsessionairs.skynetblogs.be/

EXTENSION DE MA GALERIE BURVENICH

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Atelier du Vent d'Est, Dinant

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Autoportraits

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Autoportraits

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Maternités

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A gauche, l'artiste à l'oeuvre dans les grands formats, série des Usines

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Monsieur Flocon (illustrations Burvenich - Poèmes Colaux)

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15/02/2014

Laurence Burvenich

Laurence Burvenich

Petit portrait d’écritoire

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Je ne demande jamais aux femmes, aux hommes non plus, par ailleurs, quand ils sont nés. Mais voilà, elle, je le sais depuis peu, elle est née en 1973. Il y a une douzaine d’années que je connais Laurence Burvenich, que je l’estime et que j’aime profondément son art. C’est l’art d’abord, - la découverte de ses superbes tableaux dans une petite exposition pas loin de chez moi -, qui a décidé de notre définitive amitié. Centre culturel d’Hastière. Je me souviens, elle se tenait au comptoir d’accueil, charmante petite bonne femme discrète et souriante. A l’œil, tout de même, on savait que l’artiste, c’était elle. L’œil orné, patiné d’une étincelle, le maintien, un halo. Un grain. C’est un être habité. Un grand talent occupe cette aimable petite créature, une ferveur, une vision, une maîtrise, un savoir. Une âme à la fois exubérante, bourdonnante, toujours en quête du pollen de l’inspiration et des pigments nécessaires à sa transcription et une humilité de vieux moine tibétain perdu dans les loopings de sa lévitation. C’est une artiste comme j’en connais peu, douée, ardente, heureuse dans le périmètre de la création et un peu désorientée en dehors de lui. A l’œuvre, - je l’ai observée dans son atelier parfois - attention, elle est pugnace, le geste est sûr, alerte, magistral, elle alterne les touchers : vif, brutal, léger, appuyé, fébrile, souple. Elle s’approche, elle scrute, elle jauge. Elle recule, elle revient, le tête-à-tête est intense, une électricité est perceptible et une tendresse, une volonté. Et le souffle s’entend. C’est farouche et chorégraphique.

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Elle avait, il y a quelques années, un tout petit atelier à Inzemont, près d’Hastière (province de Namur, Belgique), un nid étrange, un repaire, avec des étagères, des éclaboussures, un bordel méticuleux de tubes et de pinceaux, de statuettes qui m’enchantaient, de tableaux d’une beauté saisissante, de brouillons bariolés et attrayants. Et en même temps, ce capharnaüm exorbitant me laissait sur une sensation de confort, d’aise, de bien-être. Une envoûtante odeur d’art régnait là. Un parfum décisif. Aujourd’hui, elle a un grand et bel atelier d’artiste à Dinant, dans les combles de sa demeure qu’elle a transformée en œuvre d’art, avec des fresques, des tableaux immenses, des petits formats en suites, des statuettes, des vases, des photographies, des "installations". Un goût très sûr. C’est une esthète. Ses lieux de vie en témoignent. Mais dans l’atelier, son antre intime, il reste quelque chose de libre, de sauvage et de bohème. Chez elle, c’est irréductible.  C’est dans le sang et exempt de toute pose. Sur le meuble, ses disques de Ferré, dans la grande pièce, ses chevalets, quelques céramiques de sa maman (l'excellente céramiste Micheline Steffens : http://steffensmicheline.skynetblogs.be/archive/2011/03/0... ) ses œuvres en cours, des statuettes, un miroir, des trésors, le chat qui passe un instant. Elle me fait la visite : « Ceci est en cours. Je cherche encore. Ceci est achevé. Qu’est-ce que vous en dites ? Hein ? ». Elle écoute toujours très attentivement. Elle sait se livrer, elle sait écouter, c'est un être de tact.

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C’est une enseignante aussi, très impliquée, très investie, très pédagogue. Professeur d’Arts plastiques à Huy et Ciney, animatrice en centre de jour pour personnes handicapées. Sculptrice, graveuse, illustratrice, infographiste, conceptrice, photographe.  Une vaillance épatante.  Des ressources faramineuses. Et c’est aussi une voyageuse au long cours. Entre la Baie de Somme et la Réunion en passant par la Grèce, quelques pays de l’est. Une aventurière. Un vrai mec, en plus joli. Un type réglo, en plus charmant. Une grande curieuse du monde, des lumières, des couleurs, des matières. L’art parfois de penser avec les mains, de danser par les doigts. Toutes les disciplines qu’elle pratique transparaissent dans chacune. Ses couleurs dansent, brûlent, ont un relief, une épaisseur palpable, des échos et des étirements. Et ainsi de suite.

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Oh, sa volubilité exquise quand elle vous parle des matières qu’elle insère dans ses huiles et des raisons qui la poussent à ces collages et à ces mélanges ! On est là, on le sent dès qu’elle en parle, en présence de ses atouts vitaux. Je ne ris pas. Elle peint comme elle respire. Elle mourrait de ne plus peindre.  Elle n’entreprend à peu près rien sans s’immerger totalement. J’aime, pour évoquer sa passion, cette façon exaltée qu’elle a, fleurie de gestes enthousiastes, de pépiements, de mines, de rires. Être précieux. Elle parle du talent des autres, de ses maîtres, de ses amis avec une ardeur admirable, un emportement merveilleux mais surtout, avec une intelligence peu commune. Il y a beaucoup de bienveillance chez elle, trop parfois, parfois même de l’élégance avec des clampins, de la grâce avec des  péquenots et des médiocres. Dieu merci, parfois, trop rarement, il y a  quelques réjouissants épisodes de férocité. J’ai repéré chez elle quelques indices de malice. Ne vous y fiez pas. Le tempérament est là. Elle connaît la rage. Elle a des dents, de la poigne. Mais c’est une femme essentiellement pacifique.

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C’est un être de parole, quelqu’un en qui j’ai pleinement confiance. Femme douée et fiable. Elle aime la musique du monde entier, le cinéma, la lecture, la danse. Elle est toujours en quête d’une voix, d’un instrument improbable, d’une sonorité, de la couleur d’un son. Elle est accablée d’une curiosité merveilleuse, signe d’élection. Rien à voir avec l’indiscrétion, qu’elle ne connaît pas.  Elle a un réel appétit de culture. Elle ne subsiste pas sans cela. Elle a de l’esprit, un sens de l’humour assez inédit, un rire sonore et flûté, elle est d’une grande courtoisie, elle prépare et sert le thé dans un merveilleux service qu’elle a créé. Puis nous parlions sur sa terrasse au soleil. D'un film, d'un livre, d'un tableau. Du délicieux goût du thé.

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Elle peut être éthérée, volatile, presque abstraite. Ses superbes Baies de Somme frôlent l'évanescence, la suspension d'un voile de lumière. Elle peut ferrailler avec la matière, nous livrer, dans des bouillons d'écume et d'eau, des marines sauvages et enragées. C'est elle, dans la splendeur de ses étirements, oui, entre le bleu céleste et la mer à l'orage. C'est son intégrité même d'être à la fois de cette paix et de cette furie. Et entre les deux bouts de ce grand écart, je découvre chez elle le territoire le plus riche qui soit : celui de la nuance. Elle n'est, en peinture, qu'à la recherche d'une entente avec elle-même, ses sensations, émotions, ressentis. Plaire n'entre pas dans ses considérations. Plaire est une question subsidiaire, tout à fait postérieure. Peindre est d'abord une réalisation intime, privée. C'est pourtant un petit être d'une grande sociabilité. Bien présente, disponible dans la relation.

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Elle sculpte et pratique le raku. J’ai assisté à quelques cuissons. Feu d’enfer. Sortaient de cette géhenne des œuvres affolantes, drôles, irrésistibles.  Ses créations et ses créatures me touchent par le degré de troublante humanité que je ne cesse d’y trouver. Par une originalité. Par une façon toujours inhabituelle et accomplie, une manière très aboutie. Elle n’entreprend rien en dilettante. Elle suit des cours de piano. Toutes les formes de l’art la hèlent. Quand elle assiste à un spectacle de danse, les beaux mouvements chorégraphiques des ballerins et des ballerines lui tirent des larmes.  Grande puissance d’émotion, formidable aptitude à ressentir, à éprouver dans cette petite personne. Un Steinway de sensibilité. Une fois, après avoir longtemps circulé, elle s’est assise au clavier et elle a joué pour moi. Un ravissement. J’étais surpris et ému. Nous parlons des heures et des heures. Nous rions aussi. Nous vous vouvoyons  à l’instar de Sartre et du Castor. Aimable protocole entre nous, marque des affinités électives. L’une et l’autre, nous voici comme Montaigne et la Boétie. « Parce que c’était elle, parce que c’était moi. » J’ignorais qu’il y eût un féminin à la formule. Il y en a un. C’est une amie loyale, fidèle. Sa compagnie est chaleureuse et bienfaisante. Il y a du bonheur à croiser un être de cette qualité. Nous pouvons ensemble parler avec la plus totale liberté. Nous avons mené de concert un grand nombre de projets, d’expositions. Tout ceci, pudiquement exprimé, fait d’elle un être rare à qui je tiens. Son amitié est une chance. J'ai réalisé, il y a quelques années, une longue interview d’elle.

http://users.skynet.be/regards/laurence/entreti.htm

Des artistes importants comme le grand poète Jacques Izoard, la cinéaste et romancière Nelly Kaplan, la poétesse Amina Saïde, le journaliste, nouvelliste et biographe belge de Brassens, André Tillieu, le brillant écrivain Marcel Moreau, le poète et romancier Otto Ganz, l'immense peintre André Somville, le sociologue et auteur Claude Javeau, le poète Werner Lambersy lui ont consacré quelques lignes. Je vous suggère d'en prendre ici connaissance :

http://users.skynet.be/regards/laurence/livre.htm

Je voudrais aussi signaler nos collaborations avec le compositeur et pianiste dinantais Vincent Rouard avec qui, Laurence et moi avons souvent collaboré. Elle en tant que photographe, peintre, illustratrice, infographiste et moi en tant qu'auteur.

http://www.vincentrouard.be/amainsnues.html

http://www.vincentrouard.be/obsessions.html

 Ou l'Atelier Vent d'Est où elle expose avec sa mère, Micheline Steffens.

http://ventdest.skynetblogs.be/archive/2014/02/14/la-pres...

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Dans la maison de l'artiste

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Sgraffites réalisés par l'artiste dans le hall d'entrée de sa maison - http://sgraffites.skynetblogs.be/album/index.html

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Dans la salle d'exposition à Balâtre

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13/06/2013

Laurence Burvenich et moi

Voir notre nouvelle collaboration :

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éditions Croque-Madame

Laurence Burvenich (peintures, gravures) - Denys-Louis Colaux (poèmes)

Défrayées, arrosées
les nyctaginacées

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voir l'oeuvre intégrale ici :

http://denys-louiscolaux3.skynetblogs.be/defrayees-arrose...

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