10/10/2016

Peintres

Rik Wouters, peintre et sculpteur belge, 1882-1926

blog RW 1.jpg   blog RW 2.jpg

a wou 1.jpg   a wou 2.JPG

a wou 3.png   a wou 4.jpg

Henri Epstein, peintre polonais, 1891-194... (mort en déportation)

blog HE 1.jpg   blog HE 2.jpg

a ep 1.jpg

a ep 2.jpg

a ep 3.jpg   a ep 4.jpg

Albert Gleizes, peintre dessinateur, graveur français, l'un des fondateurs du cubisme, 1881-1953

blog AG 1.jpg   blog AG 2.jpg

a alb 1.jpg   a alb 2.jpg

a alb 3.jpg   a alb 4.jpg

Yvon Vandycke, peintre et professeur belge, 1942-2000

blog YV 1.jpg   blog YV 2.jpg

http://denyslouiscolaux.skynetblogs.be/yvon-vandycke/

Dagmar Furuhjelm, peintre finlandais, 1868-1918

blog DF 1.jpg   blog DF 2.jpg

a dag &.jpg

George Grosz, peintre allemand, 1893-1959    

a ge 1.jpg

a ge 3.jpg   a ge 4.jpg   

a ge 5.jpg   a ge 6.jpg

a ge 2.jpg

Doris Zinkeisen, peintre, décoratrice de théâtre, couturière, écrivaine écossaise, 1898-1991

blog DZ 1.jpg   blog DZ 2.jpg

Paul Leroy, peintre français, 1860-1942

blog PL 1.jpg   blog PL 2.jpg

François Barraud, peintre suisse, 1899-1934

blog FB 1.jpg   blog FB 2.jpg

a ba 1.jpg

a ba 2.jpg

a ba 3.jpg

a ba 4.jpg

a ba 5.jpg   a ba 7.JPG   a ba 8.jpg

a ba 6.jpg

Angel Zarraga, peintre mexicain, 1896-1946

blog AZ 1.jpg   blog AZ 2.jpg

Hippolyte Flandrin, peintre français, 1809-1864

blog HF 1.jpg   blog HF 2.jpg

James Tissot, peintre et graveur français, 1836-1902

blog 2 JT 2.jpg   Blog JT 1.jpg

Edouard Agneessens, peintre belge, 1842-1885

blog EA 2.jpg   blog EA 1.jpg

Palmer Hayden, peintre américain, 1890-1973

a ha 1.jpg

a ha 2.jpg

a ha 3.jpg

a ha 4.jpg

a ha 5.jpg

a ha 6.jpg

a ha 8.jpg

a ha 9.jpg

a ha 10.jpg

a ha 11.jpg

a ha 12.Jpeg

a ha 13.jpg

a ha 14.jpg

a ha 15.jpg 

13:39 Publié dans PEINTRES | Lien permanent |  Facebook |

29/08/2016

Peintres : Mariano Otero

M A R I A N O    O T E R O

http://www.galerievuesurmer.com/fr/artiste.php?intIdArtis... (pour l'essentiel de l'iconographie)

http://www.galerievuesurmer.com/fr/artiste.php?intIdArtis...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mariano_Otero

a ot 19 petite.jpgPeintre espagnol né en 1942 et établi en France et plus spécialement à Rennes depuis 1956. Son père, Antonio Otero Seco, journaliste et auteur, fuyait le régime franquiste. Artiste décrit comme militant, il reste un ardent promoteur de la culture espagnole et tient à maintenir présent le souvenir de la guerre civile espagnole. Il est le peintre de la représentation des femmes et du tango.

Oui, les baigneuses enjouées, flexibles, reformées à l'échelle de leur bien-être, de leur réjouissance, vastes, larges, imposantes, superbes, les monumentales preneuses de soleil, oui, j'aime cela, c'est un étonnement bénéfique, bienfaisant, cette disproportion magnifique, ces anomalies splendides, oui, la langoureuse passion du tango, la célébration du tango, de l'étreinte, oui, cela me plaît, mais rien ne me ravit, chez Mariano Otero, comme ces portraits de femmes égarées, presque absentes, absorbées dans leurs pensées, ces femmes aux sentiments cachés, masqués, ces créatures splendides pratiquement indifférentes à qui les peint et qui vivent à l'écart, tout près, dans un temps singulier, une minute individuelle, dans le lieu de leur propre respiration. Il y a là, peut-être, une étrange, nouvelle et subtile compréhension de l'être féminin. Beauté étrange, fascinante et dont le magnétisme curieux et insolite excède de très loin les grâces formelles. Un voyage pictural qui ne fait pas fi de l'agrément plastique mais s'aventure beaucoup plus loin, beaucoup plus avant que les poncifs, les images superficielles, le kitsch lassant des roucoulades. Bousculant les ressassements stériles et masculins de l'éternel féminin, voici peut-être un regard, masculin lui aussi, sur l'étrange présent féminin. Et le peintre, s'oubliant soi-même, s'est totalement dissous dans l'art de regarder et représenter l'autre. 

a ot 1.jpg

tableau_47_1468.jpg     a ot 15.jpg

a ot a.jpg     a ot b.jpg

a ot c.jpg     a ot d.jpg

a ot f.jpg     a ot 3.jpg

a ot 8.jpg

a ot 9.jpg

a ot 10.jpg     a ot 7.jpg

a ot 4.jpg

a ot 6.jpg     a ot 11.jpg

a ot 12.jpg     a ot 13.jpg

a ot 16.jpg     a ot 17.jpg

a ot 18.jpg     a ot 21.jpg

a ot 22.jpg     a ot 25.jpg

a ot 26.jpg     a ot 27.jpg

a ot 28.jpg     a ot 29.jpg

13:50 Publié dans PEINTRES | Lien permanent |  Facebook |

18/04/2016

Frida Kahlo

F R I D A    K A H L O

Invention de l'oeuvre kahlocentrique

a fr 1.jpg

& frida 8.pngREPERES BIOGRAPHIQUES

Naissance le 6 juillet 1907 à Coyoacan, Mexique.

Mariage avec le peintre muraliste Diego Rivera en 1928.

A la de six ans, elle est atteinte d'une poliomyélite. 

Le 17 septembre 1925, le bus dans lequel elle circule est embouti par un tramway. Une barre de métal transperce le corps de Frida (abdomen et cavité pelvienne). Les dommages corporels sont épouvantables, les fractures se multiplient ; bassin, côté et colonne vertébrale. Cet accident dramatique aura des suites sur tout le cours de son existence.

En 1928, elle rencontre une première fois Rivera, son aîné de 21 ans, qui peint une peinture murale dans son école. Elle a apporté quelques toiles et demande au muraliste ce qu'il pense de sa peinture. Rivera est impressionné. (Elle se méfie tout de même un peu : Rivera est un infatigable coureur de jupons. Il le restera toute sa vie)

frida 10.jpgLe 21 août 1929, Diego et Frida se marient. Leur relation sera passionnée, traversée d'infidélités de part et d'autre. La beauté de Frida était étrange, irrésistible, son talent l'auréolait d'un halo de légende. Elle a beaucoup aimé, elle aussi, des hommes et des femmes. Plus conventionnel, Rivera n'a pas eu d'aventure homosexuelle. 

En 1930, ils résident à San Francisco où le travail appelle Diego Rivera.

En 30, Frida subit la première de ses trois fausses couches. Son grand rêve de maternité ne sera jamais exaucé. C'est un grand drame personnel qui s'explique par les terribles dégâts physiques causés par l'accident de 1925.

Frida a déjà peint. En 1930, elle signe, pour remercier le mécène Albert Bender, l'oeuvre intitulée Frida Kahlo y Diego Rivera. (Notons que Rivera, l'inconstant, l'insatiable, a toujours encouragé son épouse, il a invariablement chanté son talent, soutenu son travail et estimé qu'elle était meilleure peintre que lui).

Leon Trotski, en exil, est accueilli chez les Rivera, à la Casa Azul en 1938. Une courte idylle a lieu entre Trotski et Frida. Elle lui offre et lui dédicace un superbe autoportrait d'elle. 

a frida 4.jpgEnvoyé au Mexique pour un cycle de conférences, André Breton est subjugué par le talent de Frida. Frida aprréciera Jacqueline Breton mais le pape du surréalisme, qui lui paraît gourmé, bavard, hautain,  lui inspirera une haine enflée d'épithètes violentes. A l'exception de Duchamp, elle n'aimera guère les surréalistes. 

En octobre 1938, première expo considérable de Frida à la galerie Julien Levy à New-York. Succès retentissant. La moitié des œuvres sont vendues. Les échos sont excellents. Frida n'est plus l'épouse du maître, elle est reconnue comme artiste. 

Frida expose à Paris. Elle est exaspérée par l'inconsistance des surréalistes. Les insultes pleuvent pour les évoquer. Nous traduisons: ils sont paresseux, bavards, inefficaces (foutus intellectuels pourris). Grâce à Duchamp, l'expo se fera. 

Divorce de Diego Rivera en décembre 1938.

Rencontre du docteur Eloesser qui la soignera. Ils deviendront de grands amis. Elle lui offrira quelques superbes œuvres.

a frida 21.jpgL'après-divorce voit mûrir et éclater le talent de Frida : plus puissant, plus expressif encore, plus douloureux, plus maîtrisé, plus inventif, plus accompli. Des autoportraits somptueux abondent. Les problèmes de santé se multiplient. 

Se marie à nouveau avec Diego Rivera en décembre 1940.

En 1942, Frida commence la rédaction de son journal, elle est élue membre du Seminario de Cultura Mexicana. 

En 1943, elle dirige un classe de peinture à l'Académie des Beaux-Arts. En raison de ses gros problèmes de santé, elle enseigne à domicile. Elle est contrainte au port d'un corset de fer qui lui inspirera le terrible chef-d'eouvre qu'est La Colonne brisée.

En 46, opération de la colonne vertébrale.

En 1950, elle est hospitalisée 9 mois à Mexico. Les opérations se succèdent, les problèmes inflammatoires, etc. Après une suite de sept opérations, elle peut à nouveau peindre, en station couchée. 

Printemps 1953, première grande exposition monographique de Frida au Mexique. Consécration nationale organisée par la photographe Lola Alvarez Bravo. Son médecin lui ayant formellement interdit la station verticale, elle fait transporter son lit dans la salle d'exposition. On se représente sans difficulté la formidable intensité de l'instant. 

 En août 53, en raison d'une gagrène naissante, on lui ampute la jambe droite.

Décès, à la suite d'une grave pneumonie, le 13 juillet 54 à Coyoacan, sa ville natale.

a frida 2.jpg     a frida 3.jpg

FRIDA-LA-MERVEILLE

C'est l'un des grands peintres du vingtième siècle. C'est un de mes artistes favoris. Nature vive, intègre, entière, passionnée, Frida Kahlo peint sa réalité, le monde tel qu'elle le voit et le vit. Tel qu'elle le vibre. Elle irradie au centre de l'univers qu'elle bâtit. Elle est le soleil douloureux et fascinant de son art. Talentueuse, originale, Frida s'inscrit dans son oeuvre, elle en est le moteur, l'âme violente et superbe. Sa beauté inédite, la force de son art, son trait puissant, son expressivité rare, son décorum et son identité mexicains, ses assauts de couleur, son imagier, sa vitalité, son courage exceptionnel ont profondément et durablement marqué l'histoire picturale. Née en 1907, victime d'une poliomyélite à l'âge de 6 ans, elle sera à 16 ans très grièvement blessée dans un accident de la route alors qu'elle circulait en bus. La belle Frida connaîtra une existence terriblement marquée par une épuisante et terrible douleur physique. Elle finira par être amputée d'une jambe. Obstinée, ayant une oeuvre à livrer, elle peindra alitée. La talentueuse Mexicaine sera, à deux reprises, au cours d'amours passionnées et orageuses, l'épouse du grand muraliste Diego Rivera. Sur sa dernière oeuvre, épuisée, elle a néanmoins écrit Viva la vida. Tout aura tourné somptueusement à son chevalet : le sang, la sève, la douleur, la théâtralité, la mort, l'humour, la beauté, la tragédie, la vie animale, la fièvre. Une femme a pris place dans l'univers de l'art, une femme a imposé au monde la grande oeuvre kahlocentrique. Frida Kahlo est au gouvernail de la fièvre picturale du siècle. Elle a traduit dans le langage de la peinture sa beauté inhabituelle, ses tourments, ses désirs, ses désastres, ses amours, ses abandons, sa terre, sa conviction, les étapes de sa douloureuse et glorieuse destinée. Sa place est faite dans l'histoire de la peinture. 

http://www.mexique-fr.com/art-culture/frida-kahlo-1907-19...
http://www.fridakahlo.com/
http://www.biography.com/people/frida-kahlo-9359496#tumul...
http://www.frida-kahlo-foundation.org/

a frida 5.jpg

a frida 2.jpg     a frida 3.jpg

a fr 2.jpg

a frida 4.jpg     a frida 7.jpg

a frida 7.jpg

a frida 11.jpg     a frida 12.jpg

a frida 9.jpg

a frida 15.jpg     a frida 16.jpg

a frida 10.jpg

a frida 11.jpg     a frida 12.jpg

a frida 13.jpg

a frida 15.jpg     a frida 16.jpg

a frida 17.jpg

a frida 18.jpg     a frida 19.jpg

a frida 14.jpg

a frida k 1.jpg     a frika k 2.jpg

a frida a.jpg

a frida 17.jpg     a frida 18.jpg

a frida b.jpg

a frida 21.jpg     a frida 23.jpg

a frida c.png

a frida 22.jpg     a frida 26.jpg

a kahlo 1.jpg

a frida 1.jpgBibliographie 

Je termine à l'instant la longue bibliographie de Frida Kahlo rédigée par Hayden Herrera. Si elle a été la base de, Frida, bon film de Julie Taymor, c'est une oeuvre beaucoup plus fouillée, plus exigeante, plus complète et plus profonde. Méticuleuse et savante, la biographie de Frida Kahlo est signée par une historienne de l'art qui propose une lecture documentée, intelligente, souvent méticuleuse et cohérente de l'oeuvre. Herrera recueille en outre la parole de l'artiste qui s'avère avoir été une fervente épistolière et qui méprisait la langue de bois. Le spectre d'investigation de la biographe dépasse de loin l'image iconique et nous livre le portrait d'une artiste qui prend très progressivement, lentement conscience de son talent, d'une artiste peintre grièvement blessée, ardente, déçue dans son désir de maternité, simple, intelligence, frondeuse, volontiers provocante, orgueilleuse, rejetant la vanité, amoureuse, exaltée, sensuelle, audacieuse, trahie, attendrissante, émouvante, bouleversante, fidèle à sa manière, courageuse, foutrement mexicaine, plus universelle qu'elle le croyait, vacharde, irrésistible. Son oeuvre, c'est elle, c'est sa vie peinte, cn lit en elle à oeuvre ouverte.  

a frida 19.jpg

14:20 Publié dans Frida Kahlo, PEINTRES | Lien permanent |  Facebook |

08/12/2015

Les Nabis

a nab 1.jpg a nab 2.jpg a nab 3.jpg a nab 4.jpg a nab 5.jpg a nab 6.jpg a nab a.jpg a nab b.jpg

L E S    N A B I S

http://www.grandpalais.fr/fr/article/les-nabis

http://www.musee-mauricedenis.fr/les-collections/qui-sont...

http://www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Nabis/153546

C'est vers 1888 que quelques jeunes peintres se donnèrent entre eux le nom de " Nabis " (en hébreu " prophètes "). Les Nabis représentent dans l'histoire de la peinture un groupe d'individualités disparates plutôt qu'un véritable programme esthétique commun. Une certaine conformité de ton, de style rapproche, à partir de 1889, pour une décennie, des peintres aussi différents que Vallotton et Bonnard, Ker Xavier Roussel et Maurice Denis, Maillol et Lacombe, ou Vuillard, Verkade et Sérusier.

http://www.larousse.fr/encyclopedie/peinture/Nabis/153546 

Les Nabis ne cherchent pas à refléter dans leurs œuvres une réalité observée. Pour eux, peindre c’est transposer la nature et donner un équivalent plastique et coloré à des sensations, émotions ou états d’âme. Au service de cet art symboliste, ils choisissent la synthèse et la stylisation des formes. Les couleurs subjectives qu’ils utilisent sont posées en aplats délimités par des cernes sombres. Leur production artistique se caractérise aussi par le sens du décor, par l’usage des arabesques et par une inspiration souvent japonisante.

http://www.musee-mauricedenis.fr/les-collections/qui-sont...

Peintres du concret et du vivant, les impressionnistes n’avaient cependant pas abandonné l’aspect illusionniste de la nature. Les Nabis vont s’en éloigner en appliquant sur la toile l’équivalent coloré d’un arbre plutôt que la variation de ses couleurs. Ils vont simplifier et dynamiser leur palette.  Le mouvement nabi se forme à l’Académie Julian à Paris vers 1888. Centre de l’attraction, Paul Sérusier brille par sa culture et rassemble autour de lui tous les membres du groupe. Les élèves les plus doués de l’école, Pierre Bonnard, Maurice Denis, Édouard Vuillard dans un premier temps, se regroupent autour de lui. Ils avaient l'habitude de se retrouver dans le petit restaurant L’Os à moelle, ou bien au sein des rédactions de revues telles que La Revue blanche et Le Mercure de France, mais aussi et principalement dans l’atelier de Paul Ranson qu’ils avaient rebaptisé Le Temple. Communiquant entre eux dans une langue particulière, incompréhensible aux non-initiés, ils s’octroyaient des surnoms ; Sérusier était le nabi à la barbe rutilante, Bonnard le nabi japonard, Denis le nabi aux belles icônes, Verkade le nabi obélisque, Vuillard le nabi zouave et enfin Vallotton, le nabi étranger. 

http://www.felix-vallotton.com/#!les-nabis/c6cj

Paul Sérusier

Peintre français (1864-1927)

Sérusier. Le Talisman (1888)

Pierre Bonnard

Peintre, graveur, illustrateur et sculpteur français (1867-1947)

Maurice Denis

Peintre français, décorateur, graveur, théoricien de l'art français (1870-1943)

Édouard Vuillard

Peintre français (1848-1940)

Louis Anquetin

Peintre, dessinateur et aquarelliste français (1861-1932) 

Musée virtuel : Louis Anquetin

Emile Bernard

Peintre et écrivain français (1868-1941)

 Antoine Bourdelle

Sculpteur français (1861-1929)

Charles Fliger

Peintre français (1863-1929)

Paul Gauguin

Peintre français, chef de file de l'Ecole de Pont-Aven, figure de proue de l'art français (1848-1903)  

a gau 1.JPG

a gau 2.jpg

a gau 3.jpg

Georges Lacombe

Peintre et sculpteur français (1868-1916)

a geo 1.jpg

a geo 2.jpg

André Metthey

Sculpteur et céramiste français (1871-1920)

a and 2.jpg

a and a.jpg

Piet Mondrian

Peintre néerlandais, pionnier de l'abstraction (1872-1944)

a piet 1.jpg

a piet 2.jpg

 Paul-Elie Ranson

Graveur et peintre français (1861-1909)

a pa 1.jpg

a pa 2.jpg

Odilon Redon

Peintre et coloriste français. Génie. (1840-1916)

a re 1.jpg

a re 2.jpg

 Ker-Xavier Roussel

Peintre et auteur d'estampes français (1867-1944)

a ker 1.jpg

a ker 2.jpg

Armand Seguin

Peintre, graveur, illustrateur français (1869-1903)

a ar 1.jpg

a ar 2.jpg

 Félix Vallotton

Peintre, graveur, illustrateur, sculpteur, romancier et critique d'art français d'origine suisse (1865-1925). Merveille mystérieuse.

a fe 2.jpg

a fé 1.jpg

Théo Van Rysselberghe

Peintre belge (1862-1926). Magie picturale.

a théo 2.jpg

a théo 1.jpg

Jan Verkade 

Peintre et moine néerlandais (1868-1946)

a jan 1.jpg

a jan 2.jpg

Aristide Maillol

a ma 1.jpg

a ma 2.jpg

Mogens Ballin

Peintre danois (1871-1914)

a mog 1.jpg

a mog 2.jpg

Jozsej Rippl-Ronaï

Peintre hongrois (1861-1927). Ses portraits de femmes me subjuguent.

a jo 1.jpg     a jo 2.jpg

a jo 3.jpg     a jo 4.jpg

a jo 6.jpg     a jo 7.jpg

a jo 8.jpg     a jo a.jpg

a jo b.jpg     a jo c.jpg

a jo d.jpg     a jo e.JPG

a nabi 1.jpg  a nabi 2.jpg  a nabi 3.jpg  a nabi 4.jpg  a nabi 5.jpg  a nabi 6.jpg

20:25 Publié dans PEINTRES | Lien permanent |  Facebook |

01/03/2015

Paula Modersohn-Becker et Hélène Schjerfbeck

a apaul 7.jpg               a hele 1.jpeg

PAULA MODERSOHN-BECKER et HELENE SCHJERFBECK

Il y a deux artistes, deux pionnières de la peinture contemporaine, que j'aime particulièrement. Elles sont un peu partout dans mes albums, je crois. Ici, je recentre un peu en regroupant des œuvres de l'une et de l'autre.

Commençons par l'artiste expressionniste allemande. Je prélève quelques éléments biographiques dans l'espace consacré au musée Modersohn-Becker (Brême, Allemagne) dont voici les références :

http://www.museen-boettcherstrasse.de/francais/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Paula_Modersohn-B...

P a u l a   M o d e r s o h n - B e c k e r

a apaul 1.jpgPaula Modersohn-Becker vient au monde à Dresde en 1876, et part pour Brême avec sa famille en 1888. Après une formation d’enseignante, elle s’inscrit dans une école de peinture et de dessin de Berlin. En 1898, elle s’installe à Worpswede, un village au nord de Brême, pour poursuivre ses études auprès de Fritz Mackensen, peintre et fondateur de la colonie d’artistes de Worpswede (Künstlerkolonie Worpswede). Elle y fait la connaissance d’Heinrich Vogeler, de Clara Westhoff, de Rainer Maria Rilke, ainsi que d’Otto Modersohn, peintre qu’elle épouse en 1901. L’année 1900 est marquée par son premier voyage à Paris. Les séjours dans la capitale française façonneront son coup de pinceau neuf, remarquable et imposant. Si les travaux de Paul Cézanne, de Paul Gauguin et des Nabis (membres du mouvement postimpressionniste Nabi) l’influencent tout particulièrement, Paula Modersohn-Becker n’en reste pas moins fascinée par l’Antiquité et les œuvres des maîtres anciens qu’elle découvre au Louvre. Elle s’installe même dans la capitale française de février 1906 à mars 1907, avant de retourner à Worpswede, où elle décède d’une embolie en novembre 1907, juste après avoir donné naissance à sa fille.

Paula Modersohn-Becker est sans nul doute une précurseure de l’art moderne en Europe, ses derniers travaux témoignant en effet d’une simplicité unique dans les formes. À cela s’ajoute la texture singulière de ses œuvres, fruit d’un modelage en relief et d’un raclage de la peinture fraîche destinés à lui donner une nouvelle consistance. Dès le début de sa carrière, elle représente les paysages du village de Worpswede dans un style très personnel et remarqué. Ses natures mortes se distinguent par l’intensité de leurs couleurs, et Rainer Maria Rilke les mentionne dans son requiem: « […] les fruits dans leur plénitude. Tu les posais sur des coupes devant toi, tu en évaluais le poids par les couleurs. » Cependant, c’est l’Homme qui caractérise son œuvre, et elle se tourne principalement vers des enfants, des femmes âgées et des paysannes des environs pour réaliser ses portraits et ses tableaux. Là, comme dans ses paysages, elle se détourne des codes, pour développer son propre langage pictural et donner à voir la personnalité de ses modèles.

Proposons encore d'autres références qui permettent de découvrir l'artiste :

https://www.youtube.com/watch?v=eMtQ1celR8g 
http://www.artcyclopedia.com/artists/modersohn-becker_pau...

Compact, matiéré, rudimentaire, massif, presque lourd, l'art de Modersohn-Becker atteint pourtant au sensible, au vibrant, à l'âme de l'être représenté. Dans la masse de l'oeuvre, dans les belles couleurs souvent hâlées vers le sombre (mais qui peuvent aussi brûler superbement), une flamme sublime vacille et chauffe, un bienfaisant bouleversement se répand, une émanation subtile, volatile s'impose. Modersohn-Becker, c'est l'oxymore en peinture. C'est un oiseau de pierre qui vole. Et la tendresse, une tendresse profonde et désarmante, naît de cette geste solide. La peinture de Modersohn-Becker est une sorte de résine que le regard allume et qui se met à diffuser une formidable, une hypnotique lumière parfumée d'humanité. Le vrai, l'intense, le désarmant, l'ardent prévalent ici sur le beau, ils se substituent à lui, ils le devancent ou le réforment.

a apaul 2.jpg     a apaul 3.jpg

a apaul 4.jpg

a apaul 5.jpg

a apaul 6.jpg

a apaul 10.jpg

a apaul 8.jpg

a apaul 11.jpg     a apaul 12.jpg

a apaul 13.jpg

a apaul 14.jpg

a apaul 15.jpg

a apaul 16.jpg

a apaula 17.jpg

a apaula 18.jpg

a apaula 19.jpg

H é l è n e    S c h j e r f b e c k 

Voilà l'autre pionnière. Nous prélevons dans l’espace Voici la Finlande quelques éléments biographiques sur l’artiste. Voici les références de cet espace :

http://voicilafinlande.fi/Public/default.aspx?contentid=2...

Plus de soixante ans après sa mort, la place de l’œuvre d’Helene Schjerfbeck (1862-1946) est plus considérable que jamais. L’artiste eut un parcours qui préfigura et accompagna l’émergence du modernisme, entre les scènes de village réalistes qu’elle peignit en France et en Cornouailles, à ses débuts dans les années 1880, et le point culminant de sa créativité, pendant la Seconde Guerre mondiale, où elle réalisa une inoubliable série d’autoportraits proches de l’esprit des bandes dessinées.

a hele 1.jpgLa cote internationale de Schjerfbeck n’a cessé d’augmenter depuis une rétrospective décisive qui lui fut consacrée il y a vingt ans à New York. Ses œuvres ont atteint en vente aux enchères des niveaux de prix jamais encore enregistrés pour des artistes finlandais, comme par exemple quasiment 4 millions d’euros pour son tableau intitulé Dancing Shoes, vendu par Sotheby’s Londres. 

En 2012, plusieurs musées marquent le cent cinquantième anniversaire de sa naissance par une exposition, la plus importante d’entre elles ayant lieu au Musée Ateneum d’Helsinki, tandis que d’autres musées, comme à Tammisaari sur la côte sud ou à Vaasa sur la côte occidentale, participent eux aussi à l’hommage.

A l’Ateneum, la plus vaste rétrospective jamais organisée autour du travail de Schjerfbeck présente près d’un tiers des quelques mille tableaux que peignit l’artiste au cours de sa vie ; l’exposition réunit par ailleurs des œuvres de peintres qui furent inspirés par Schjerfbeck. Enfin, pour la première fois, les tableaux de l’artiste seront présentés aux côtés d’œuvres originales du Greco, le maître espagnol du 17ème siècle qui eut une influence marquante sur elle.

 « Bien entendu, Schjerfbeck fut aussi influencée par d’autres artistes, mais leur impact sur son œuvre est plus difficile à déterminer, dès lors qu’elle passait toutes ces influences à travers une sorte de filtre, jusqu’à obtention d’un style qui lui était personnel », observe Vesa Kiljo, conservateur du Provincial Museum of Western Uusimaa, plus connu sous son sigle EKTA. Situé dans la petite ville côtière de Tammisaari, dans le sud-ouest de la Finlande, là même où vécut la peintre entre 1918 et 1941, ce lieu abrite une exposition permanente à la fois relativement modeste et riche de sa tonalité intimiste.

« Le respect grandissant qui lui est porté avec les années, tant en Finlande qu’à l’étranger, tient à la reconnaissance de son originalité », souligne Kiljo.

L’atelier de Schjerfbeck a été partiellement reconstitué par le musée : y sont exposés son chevalet ainsi qu’un fauteuil à bascule présent dans un grand nombre de ses toiles, tandis que des films, photos et lettres invitent à se familiariser plus avant avec l’univers de l’artiste. A noter aussi qu’Anne Ingman, une comédienne originaire de Tammisaari qui a incarné Schjerfbeck à l’écran et qui officie par ailleurs en tant que guide du musée, sera sur place le 10 juillet 2012, date de la naissance de l’artiste ; à cette occasion, l’entrée sera libre et le public se verra proposer une collation.

Je prélève aussi, pour édifier le visiteur, un article rédigé par Nedjma Van Edmond. Il est issu de l’espace fluctuat.première.fr et en voici le lien : 

http://fluctuat.premiere.fr/Expos/News/Expo-Helene-Schjer...

a hele 21.jpgOn ne connaissait pas ou presque, en France, cette peintre finlandaise, Helene Schjerfbeck adulée sur ses terres. C'est désormais chose faite avec une rétrospective au Musée national d'art moderne. 125 peintures, dessins, aquarelles et documents y témoignent d'une vie singulière à l'écart du monde et d'une oeuvre exceptionnelle, qui évolua peu à peu du naturalisme à l'épure et fit la part belle aux autoportraits dans un glissement bouleversant de la vie vers la mort. 

Il y avait bien eu, ici même, cette exposition collective "Visions du Nord", en 1998. Et ceux qui l'ont vue se souviennent encore des quelques autoportraits d'Helene Schjerfbeck (1862-1946). Mais pourla première fois, une rétrospective d'envergure lui est dédiée, pour laquelle le Musée d'art moderne s'est associé avec la Hamburger Kunsthalle et le Gemeentemuseum de la Haye. Voilà donc l'injustice réparée. Car si, contrairement à son pays d'origine et au-delà la Scandinavie, la France connaît peu l'artiste, l'artiste elle, a bien connu la France et l'a aimée. Elle y a vécu, étudié dans des ateliers libres-parmi les rares alors ouverts aux femmes-, peint et exposé en 1889, dans la section finlandaise de l'exposition universelle. En Europe, elle a aussi découvert l'Angleterre, la Russie et l'Italie. Surdouée du dessin et de la peinture, entrée aux Beaux Arts d'Helsinki à 11 ans, marginalisée par son refus du romantisme national, Helene Schjerfbeck travaillait inlassablement. "Inspiration, ce mot est trop fortpour moi. Je dis seulement: la volonté de peindre", clamait-elle ainsi. Destin singulierToute son oeuvre peut se lire à l'aune d'un destin singulier et tragique. Blessée dans une chute d'escalier à l'âge de 4 ans, elle en garda une forte claudication toute sa vie, et était de santé fragile. "Une constitution faible m'empêche de beaucoup travailler (...). Je travaille en cherchant la nature mais en ne la trouvant pas", écrit-elle dans une lettre à la Revue moderne des arts et de la vie, en novembre 1923. Issue de milieu modeste, elle perdit nombre d'êtres chers (deux frères et soeurs, son père) et vit sa vie amoureuse chargée de déceptions: des fiançailles avec un peintre anglais rompues brutalement (en 1885), un amoureux secret fiancé à une autre (en 1919).

a hele c.jpg

Sans doute cela a-t-il contribué à une forme de tristesse qui se lit dans ses tableaux. Hélène Schjerfeck vécut longtemps, toujours à l'écart du monde. Ses seuls sujets sont alors son environnement proche. Des enfants, une couturière, de vieilles dames. Qui lisent, rêvent, se reposent sur de larges fauteuils à bascule, les mains jointes. Là, tout n'est que calme et méditation. Une sérénité mélancolique affleure. Un temps, entre 1915 et 1919, quand elle croit un amour possible avec son ami -et grand spécialiste de son oeuvre- Enar Reuter, sa peinture prend un tour nouveau: la brume claire laisse place à des couleurs chaudes, vives. Les corps se dénudent. Les chevelures des femmes sont rousses, les décors jaunes. C'est l'ère de la sensualité. Qui ne durera pas. Revenue à sa solitude, l'artiste renoue avec l'exploration des paysages ("Le morne automne est une puissante communion"). On les découvre dans les vastes espaces aux murs blancs du musée d'art moderne, sur des supports variés, huile sur toile et sur carton, fusain et aquarelles. Ou sous forme de dessins et lithographies dans cette petite pièce aux murs parme, cabinet de curiosités qui mêle oeuvres et documents propices à une plongée dans l'intimité de l'artiste: photos de familles, lettres et livres...Autoportraits glaçantsEnfin, elle se peint elle-même, retirée à Ekenäs. On touche à l'essence de son oeuvre, la partie la plus magnifique, la plus bouleversante. Toute sa vie, Helene Schjerfbeck aura pratiqué l'autoportrait. Mais leur forme change au fil du vieillissement du modèle. Confrontée à sa propre décrépitude, elle en dresse un constat sans concession. Au tout début (1884), les traits sont précis, le teint rosé, les joues rondes, la chevelure blonde. Elle esquisserait presque un sourire. Peu à peu, la forme évolue. Il y a d'abord ce regard, mêlé de stupeur et d'effroi -le même en vérité que celui qu'on lui découvre sur une photo en noir et blanc accrochée dans une des salles de l'exposition-. Ces yeux qui s'écarquillent de plus en plus, ces traits qui se cernent. Et puis surtout la figuration, qui laisse peu à peu place à l'épure. La peintre gratte, frotte, racle pour enlever toute trace de trop plein. Ses derniers autoportraits, qu'on découvre dans une salle intitulée "Les dernières années" sont glaçants : les orbites se creusent ({Autoportrait à la tache rouge}, 1944). Sur l'un d'entre eux, en lieu et place d'un visage reconnaissable, cinq trous noirs pour les yeux, le nez et la bouche; les traits s'abîment et rapprochent un peu plus l'artiste de son rendez-vous avec la mort. Son titre? "{Autoportrait d'une vieille artiste peintre}".

https://fr.pinterest.com/explore/helene-schjerfbeck/ 

Dans le portrait et plus encore dans l'autoportrait, Schjerbeck parvient à la quintessence, à l'huile essentielle de l'être au travers d'elle-même. C'est prodigieux, effarant, unique. Fragilité et beauté de l'être, ensemble,subtilité du geste pictural. Il y a chez Schjerfbeck, un doigté de ramasseuse de pollen, de cueilleuse de bombyx et de mercière ourlant les nuages.  Il y a aussi des traits terribles comme des coups de sabre. Il y a un être qui sait l'éclosion de la fleur humaine et son estompement progressif. Une artiste qui peut le dire dans un genre épuré, ramené à un souffle, au passage d'une aile, qui peut s'assombrir. Son parcours semble la mener du presque opaque à la presque neige, mais l'un et l'autre duvetés assez délicatement. De plus en plus délicatement. Avec une ponctuation de couleurs, de traits de couleurs. Schjerfbeck, - la secrète, la distance, la retirée du monde -, approche l'être, le peint, le rend de la presque présence à sa presque disparition, en quelques lignes, et le flétrissement se dit en deux soulignements noirs, en une ligne tremblée, terrible. Parfois aussi par une soudain accentuation noire. Pratiquement absente au monde, Schjerfbeck écrit, dans sa formidable geste picturale, une histoire de la lente glissée vers l'évanescence, un histoire compliquée par des espèces d'affirmations graphiques, échos de mouvements psychologiques.

a hele 20.jpg

a hele 2.jpg      a hele 3.jpg

a hele d.jpg

a hele 4.jpg   a hele 5.jpg   a hele 6.jpg

a hele 17.jpg

a hele 7.jpg   a hele 8.jpg   a hele 9.jpg

a hele 19.jpg

a hele 10.jpg   a hele 14.jpg

a hele 22.jpg

a hele 15.jpg   a hele 13.jpg   a hele 16.jpg

a hele 18.jpg

17:09 Publié dans PEINTRES | Lien permanent |  Facebook |

03/01/2015

Pierre Puvis de Chavannes

PIERRE PUVIS DE CHAVANNES

J'ai toujours éprouvé le plus grand respect, la plus profonde estime pour l'oeuvre de cette figure de proue du symbolisme français. Puvis de Chavannes (1824-1898) est un artiste considérable qui va réussir le pari d'à la fois puiser dans l'antique et de générer un art nouveau. J'aime son hiératisme élégant, sa solennité gracieuse et fluide, les indices d'une spiritualité doublée de charme, d'une religiosité presque sensuelle, j'aime ces couleurs douces, cette mélancolie méditative, une sorte de tristesse attendrie et de profondeur poétique. Personne, comme lui, n'a associé intimement la noblesse et l'agrément, le réalisme et le rêve.

a pu 1.jpg

Le Rêve

a pu 2.jpg

L'Espoir

a pu 3.JPG

L'Hiver

a pu 4.JPG

Le pauvre pêcheur

a pu 5.jpg

Jeunes filles au bord de la mer

10:07 Publié dans PEINTRES | Lien permanent |  Facebook |

08/11/2014

Odilon Redon

 O D I L O N    R E D O N

Odilon Redon (français, 1840-1916) est une des grandes figures du symbolisme pictural. Dessinateur, graveur, pastelliste, peintre, coloriste exceptionnel, il s'aventure dans les zones de l'étrange, entre le rêve et le cauchemar, le mystère et la merveille, l'inquiétude et la sérénité, la monstruosité et la beauté aérienne, l'angoisse et la mystique. Partie d'un univers sombre, son oeuvre évolue vers une fantastique éclosion chromatique. Il y a en lui une sorte d'aéronaute de la pensée humaine, un spéléologue de l'âme et des conflits intérieurs, un voyageur de l’ésotérique, le bâtisseur d'un univers hiératique, un ami intime de la beauté, un artiste partagé entre la capture du visible et la transcription d'une vison, d'une hallucination. Une partie de son génie consiste à rendre son art hallucinant et vertigineux. C'est notamment par le magnifique chemin de ce pont pictural qui va du réel à l'irréel que la peinture entre dans l'aventure du vingtième siècle. 

http://www.odilon-redon.org/
http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/autour-de-redon....
http://www.eternels-eclairs.fr/tableaux-redon.php
http://www.youtube.com/watch?v=8n2F5yRIGNk
http://www.youtube.com/watch?v=Lxwk91CxhNU

a redon 2.jpg       a redon a.JPG

a redon c.jpg       a redon d.jpg

a redon e.jpg       a redon f.jpg

a redon h.jpg       a redon i.JPG

a redon.jpg

odilon 3.jpg

odilon 4.jpg

redon.jpg

a odil.jpg

a redon 1.jpg

a redon 4.jpg       a redon 5.jpg   

a redon 7.jpg       a redon 11.jpg

a redon 9.jpg       a redon 30.jpg

a redon 13.jpg

a redon 14.jpg

a redon 15.jpg

a redon 16.jpg

a redon 20.jpg

a redon.jpg

a redon 32.jpg

16:31 Publié dans Odilon Redon, PEINTRES | Lien permanent |  Facebook |

Andrew Wyeth

A N D R E W    W Y E T H

http://www.andrewwyeth.com/

http://www.youtube.com/watch?v=0384UpN2fpM

http://fr.wikipedia.org/wiki/Andrew_Wyeth

Andrew Wyeth (1917-2009) est un grand peintre réaliste américain. L'étrangeté de son oeuvre, la singularité de sa geste picturale, l'inquiétude qui l'habite parfois et l'âme qui la traverse, la grâce atypique de ses nus, son trait alerte, la mélancolie qui escorte son oeuvre, la poésie pastorale et parfois abrupte de sa peinture, son sens de la lumière, un zeste de magie font de lui un de mes peintres favoris. Il me semble que depuis que je la connais, je vis avec cette peinture. Je ne peux mieux dire.

a aw 3.jpg

a aw 4.jpg

a aw 5.jpg

a aw 6.jpg

an wy 1.jpg

an wy 2.jpg

an wy 3.jpg

an wy 4.jpg

an wy 5.jpg

an wy 6.jpg

an wy 7.jpg

http://fr.wikipedia.org/wiki/Christina's_World

an wy 8.jpeg

an wy 9.jpg

an wy 10.jpg

an wy 11.jpg

an wy 12.jpg

an wy 14.jpg

an wy 17.jpg

an wy 18.jpg

an wy 19.jpg

16:29 Publié dans Andrew Wyeth, PEINTRES | Lien permanent |  Facebook |

Louis Buisseret

a louis rouge.jpgL o u i s    B u i s s e r e t

(Binche 1888- Bruxelles 1956). Confondateur de Nervia (1928, cercle d'artistes liés par le désir de promouvoir l'art wallon : Louis Buisseret, Rodolphe Strebelle, Anto Carte, Franz Depooter, Léon Devos, Léon Navez, Pierre Paulus, Taf Wallet et Jean Winance), Buisseret est peintre, dessinateur, graveur, affichiste. Buisseret compose une oeuvre qui s'impose à nous par une certaine gravité, une beauté de la ligne, la signature d'une élégance, une dimension poétique et spirituelle, l'expression sensible d'une vie intérieure, une sorte d'étrange voyage spatio-temporel et, en suspension dans l'oeuvre, quelque chose d'onirique, de légèrement en marge du réel.

http://www.universdesarts.com/biographie/1092/buisseret-l...
http://wiki.cultured.com/people/Louis_Buisseret/
http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Buisseret
http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Nervia
http://www.galeriedupistoletdor.com/gdpo/Buisseret.htm
http://www.fine-arts-museum.be/fr/la-collection/louis-bui...

a louis atelier.jpg   a louis dos nu.jpg   a louis émilie.jpg

a louis femme dos.jpg   a louis femme et perroquet.jpg   a louis femme fruits.jpg

a louis Hellas.jpg   a louis jeune f n.jpg   a louis lectrice.jpg

a louis liseuse.jpg   a louis mère et enfants.jpg   a louis poème.jpg

Ron Blumberg

RON BLUMBERG

Blumberg est né à  Reading (Pennsylvanie) en 1908 et mort en 2003.  La formation de Ron Blumberg commence  à l’Académie de la Grande Chaumière à Paris (célèbre école d’art privée) et se poursuit à l’Académie nationale de Design de New York durant les années 30. Il fut membre d’un groupe d’artistes parmi lesquels on comptait Milton Avery, Raphael Soyer et Max Weber.

http://www.bauerart.com/Draw_compcat.html
http://www.triggison.com/blumberg/blumberg.html
http://www.artnet.fr/artistes/ron-blumberg/
http://www.youtube.com/watch?v=ffTVfZ-shH0
http://www.worthpoint.com/worthopedia/ron-blumberg-americ...

M I L T O N    A V E R Y

Artiste peintre américain (Altmar 1885 - 1965 New York)

a amil 1.jpg   a amil 2.jpg   a amil 3.jpg

R A P H A E L    S O Y E R

D'origine russe, Soyer est un artiste peintre américain né en 1889 et mort à New York en 1987 

a rapha rouge.jpg   a arapha 1.jpg   a arapha 3.jpg

M A X    W E B E R

Peintre américain (1881-1961) Cubiste, il reviendra au figuratif.

a amax 1.jpg   a amax 2.jpg   a amax 3.gif

G A L E R I E    B L U M B E R G

a ron 1.jpg

Iconographie : http://www.triggison.com/blumberg/blumberg.html

a ron 2.jpg   a ron 4.jpg   a ron 5.jpg

a ron 3.jpg   a ron 7.jpg   a ron 8.jpg

a ron 6.jpg   a ron 9.jpg   a ron 11.jpg

a ron 10.jpg

a ron 12.jpg   a ron 13.jpeg   a ron 14.jpg

a ron 15.jpg   a ron 16.jpg

a ron 17.jpg

a ron 18.jpg   a ron 19.jpg   

a ron 20.jpg   a aron one.jpg

a ron 21.jpg

16:22 Publié dans PEINTRES, Ron Blumberg | Lien permanent |  Facebook |